SUPERVISION CLINIQUE, PÉDAGOGIQUE ET DIDACTIQUE,
Approche GESTALTISTE, Analytique et Systémique
Thérapie du lien Gestalt Thérapie - symboleV
SUPERVISION CLINIQUE,
PÉDAGOGIQUE ET DIDACTIQUE
Approche GESTALTISTE,
Analytique et Systémique
Supervision Gestaltique et Analytique en ligne
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La SUPERVISION : DÉFINITION d’un point de vue gestaltiste & phénoménologique

La supervision, une pratique incontournable de la relation d’aide, de la gestalt-thérapie, ainsi que de toute approche principalement humaniste

Supervision particulièrement adaptée à d’autres pratiques humanistes que la Gestalt-thérapie, et particulièrement pertinente pour les cliniciens qui ne sont pas expérimentés en phénoménologie clinique, ni en perspective de champ, ni dans les pratiques où le thérapeute est particulièrement engagé, impliqué.

La supervision est devenue une pratique incontournable de la psychothérapie. La supervision voit le jour en psychanalyse, et elle se nommait fréquemment «  contrôle »… Ainsi le psychanalyste venait en supervision pour se faire contrôler, c’est à dire que le jeu transféro-contre-transférentiel était analysé par le superviseur. En effet, il était considéré que certains éléments de l’analyse échappait à l’analyste, et que cet «  échappement »  concernait et concerne toujours principalement la nature même du contre-transfert de l’analyste envers son patient analysé. Le contre-transfert n’est autre qu’une ensemble d’affects éprouvé par l’analyste, venant perturber l’intégrité consciente de celui-ci, le conduisant, sans qu’il ne puisse ni s’en rendre bien compte, ni bien le maitriser, à répondre au transfert de son patient par des paroles et des actes dont il a peu ou pas du tout conscience, dans l’instant présent de l’espace clinique.

La gestalt-thérapie : une approche phénoménologique

En Gestalt-thérapie, les notions de transfert et de contre-transfert ne sont pas utilisées, ni dans leur formulation, ni dans les sens que ces appellations véhiculent. Les transferts en psychanalyses renvoient à différents éléments du passé du patient analysé; les questions Oedipiennes, l’abandon primaire, la désintrication des pulsions, la perte des fondements libidinaux de l’attachement, etc.

La Gestalt-thérapie est principalement focalisée sur ce qui se déroule dans l’instant de la rencontre entre le patient et le thérapeute.

Ainsi la Gestalt-thérapie, qui est considérée ici principalement comme une clinique phénoménologique, s’adresse directement à la situation présente, sur « comment elle est en train de se former, de se structurer », sans se préoccuper des notions de passé ou de futur. Cela ne veut pas dire que le thérapeute ne va pas tenir compte du contenu rapporté » par le patient, sur sa vie passé, sur ses craintes ou ses aspirations futures, mais qu’il est orienté par une intention d’observer-d’écouter, ce qui se passe dans l’instant, et qu’à un moment ou à un autre, il posera une formulation qui nommera un phénomène en cours, phénomène relationnel plein, émergeant entre le patient et le thérapeute. 

Supervision Gestaltique et Analytique en ligne
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La posture du gestalt-thérapeute : un équilibre délicat

La posture du Gestalt-thérapeute est bien délicate à construire, car elle nécessite de comprendre combien le thérapeute est pleinement inclus et actif dans la situation en cours en face du patient, et simultanément d’en être suffisamment décollé. Cette nécessité de se savoir participer et d’être au même moment décollé de ce à quoi il participe, l’oblige à développer une aptitude réflexive lui permettant de pressentir, de sentir, de comprendre, ce qui est en train de se dérouler devant lui (le patient), en lui (le thérapeute), entre les deux (la relation).


Cette mobilité de la conscience, cette élasticité, s’apprend en formation, en supervision, et toute la vie de la pratique, quelle que soit l’ancienneté du thérapeute. Cette élasticité lui permet d’accompagner l’autre au plus près, de rester en contact avec ses éprouvés multiples et principalement ceux apparents du patient, et simultanément de construire une compréhension de ceux-ci, de l’ensemble de la situation, jusqu’à ce qu’il sente qu’une intervention est nécessaire, intervention construite comme un art de l’intervention au service du patient.

La difficulté est considérable, d’être dans la situation, et hors de la situation, en « position méta » donc, d’autant plus que le Gestalt-thérapeute a développé une grande sensibilité consciente, lui permettant d’être vraiment affecté, tout en restant en position libre de collage, libre de réactivité inconsciente. Effectivement, si le thérapeute colle la situation, et surtout sans s’en rendre compte, il est dans l’impossibilité de nommer le ça de la situation, idem s’il est trop en position méta et qu’il ne se laisse pas affecter.

La spécificité de la supervision en gestalt-thérapie

Ainsi, autant la supervision analytique est claire quant à son but « analyser le jeu transféro-contre-transférentiel », autant l’objet de la supervision en Gestalt doit aussi être précisé clairement. 

La Gestalt-thérapie, en tant que phénoménologie clinique est indissociable de ce que nous appelons la perspective de champ, c’est à dire l’indissociabilité du champ organisme-environnement, précise donc que le superviseur ne peut pas avoir accès véritablement à la réalité de la situation clinique rapportée par le thérapeute. Il nous reste donc la possibilité de regarder en supervision comment le thérapeute rapporte la situation, comment il est affecté par la situation et par la relation à son patient, et comment il en parle en supervision. Nous pourrions imaginer ainsi deux types de supervision. La première serait d’explorer avec le thérapeute le discours SUR sa situation clinique (discours verbale, non verbal, etc.), et la deuxième serait de s’appuyer sur un verbatim (retranscription de l’échange que le thérapeute a eu avec son patient) rapporté par le thérapeute en séance de supervision.

Le plus fréquent sera en fait d’explorer avec le thérapeute les situation cliniques qu’il rapporte en séance de supervision, même si pour certains, la possibilité de travailler en plus avec le verbatim n’est pas exclue.

Pour les thérapeutes, psychothérapeutes, psychologues, psychopraticiens, professionnels de l’accompagnement, personnels soignants...
Pour les consultants, coach, formateurs, managers, dirigeants, avocats...

1 - Le(la) patient(e) | le client

A – Aider le supervisé (le thérapeute) à DISTINGUER sa propre SUBJECTIVITÉ DE CELLE DE SON PATIENT.

B – Poser clairement dans l’acte de supervision, l’intention de placer le patient en sécurité.

C – Inciter/Orienter le thérapeute à «suffisamment» se faire superviser.

D – Libérer le plus possible le patient des représentations du thérapeute.

E – Réactiver autant que possible l’étonnement du thérapeute devant son(sa) patient(e) (très important).

F- Aider le thérapeute à retrouver l’empathie dans les situations difficiles.

A – Aider à se décoller des angles morts (collage/décollage).

B – Aider à voir les évidences/les représentations. Aider à trouver de nouveaux éclairages.

C – Aider le thérapeute à choisir/poser le cadre de rencontre (T/P).

D – Aider le thérapeute à penser ses choix déontologiques et éthiques.

E – Aider à conscientiser le vécu dans une situation donnée (vécu actif dans collage/décollage).

F – LA POSTURE DU THÉRAPEUTE | Aider à choisir/définir/vérifier/construire :

  • Le choix éthique,
  • Les conséquences de ce choix (ex.: Les deux renoncements de la posture maïeutique),
  • La posture visée,
  • Celle réellement mise en oeuvre.

G – Aider le thérapeute à s’intéresser à d’autres compréhensions théoriques et pratiques.

A – Aider le thérapeute à :

  • Construire des étapes d’interventions,
  • Trouver des possibilités d’interventions,
  • Trouver/construire les formulations d’interventions
  • Modéliser/contextualiser les situations

B -Aider le thérapeute à donner du sens à ce sur quoi il s’appuie pour travailler. (Ex. : Si le choix est de travailler sur les investissements du patient, quel en est le sens et comment soutenir le processus ?)

C – Aider le thérapeute à apparaître devant son patient.

D – Aider le thérapeute à utiliser la restitution de son vécu sous les différentes modalités possibles.

E – Aider le thérapeute à CHOISIR/COMPRENDRE ses choix éthiques d’intervention : directivité versus finalité, progressivité versus accompagnement au plus près.

F – Aider le thérapeute à ralentir, et à construire des formulations courtes.

G – Aider le thérapeute à tisser, à dérouler, à s’impliquer, à écouter vraiment, à se laisser impacter…

A – Awareness en éveil sur l’ICI et MAINTENANT de la séance.

B – Attention à la forme autant qu’au contenu (Ex. : Comment le supervisé me relate sa séance aujourd’hui et à moi, dans le champ relationnel global de l’instant / S.Ginger.)

C – Attention au COMMENT et au QUOI.

  • Le contexte autant que le texte,
  • Le non-verbal autant que le para-verbal et le verbal,
  • L’émotionnel autant que le rationnel,
  • Les mots autant que les idées,
  • Les silences et la respiration,
  • Les postures du supervisé, les regards, les mains.

D – Attention particulière aux points de VULNÉRABILITÉ et de l’HYPERSENSIBILITÉ (à la honte…).

E – Etablissement d’un climat de confiance et de bienveillance :

  • Authenticité des échanges,
  • Recherche commune de significations provisoires, herméneutiques (S.Ginger).

F – Ouvrir à la spontanéité, la créativité, l’imprévu.

G – Ouvrir pour certains :

  • Théorie du Self,
  • Théorie du Champ (les CIPRE, les mécanismes de défense, les évitements)
  • Cycle du contact.

H – Ouvrir sur les phénomènes et attitudes en jeu avec le superviseur, ainsi que le transfert – contre-transfert.
Transfert de ce dernier / Toujours plus actuel encore que le transfert selon E. Giusti (1991).

I – Mobilisation du «Cerveau droit» «OUVERTURE LIMBIQUE» :

  • Jeux de rôles (monodrame),
  • Le dessin, le jeu de l’oie,
  • L’échiquier systèmique,
  • Le verbatim,
  • La séance enregistrée.

A – Aider le thérapeute à prendre du recul avec le contexte des problématiques du patient.

B – Aider le thérapeute à l’approche des processus de contact, de relation et de croissance, au service du patient.

C – « GESTALTISER » la supervision.
S’intéresser au contenu et à la forme : comment le collègue supervisé me relate sa séance, aujourd’hui et à moi, dans le champ relationnel global de l’instant incluant : lui, moi et le cas échéant les autres membres du groupe (pour le supervision de groupe).

A – Aider à soutenir la formation de et par la pratique.

B – Transmettre des outils, des savoir-être et savoir-faire.

C – Maîtriser la notion de reflet systémique (le parallélisme).

D – Aider le thérapeute à penser LES REPRÉSENTATIONS DE SON MÉTIER.

E – LE MOMENT THÉRAPEUTIQUE. Prendre soin de l’ÊTRE :

  • Prendre soin,
  • Accueillir ce qui vient,
  • Travailler ce qui vient.

F – Tenir compte que dans tous les cas, un modèle est transmis, explicitement, parfois implicitement et de façon incontournable.

G – Ramener la relation SP/T dans l’ici et maintenant de la séance.

H – Poser le « double verrouillage » de la confidentialité :

  • 1 – Les noms et le contenu,
  • 2 – Rien ne se prolonge hors des séances.

A – Même si la supervision inclut la formation et certains « moments thérapeutiques », elle n’est ni une formation continue, ni une thérapie continue SON OBJECTIF RESTE PROFESSIONNEL même si l’outil que constitue la personnalité du thérapeute est mise au travail.

B – Même si l’incontournable et interminable analyse du contre-transfert du thérapeute peut justifier d’une nouvelle tranche de thérapie pour le professionnel en supervision, cette analyse des jeux transféro-contre-transférentiels pour certains cliniciens, des investissements du thérapeute pour d’autres, ne peut néanmoins pas s’y substituer. En conséquence, le thérapeute pourra alors être renvoyé en thérapie si cela se montre essentiel.

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Richard Jimenez Moreno - Supervision Gestalt-thérapie et Analytique

Ici commence le voyage de la connaissance de soi, bien au-delà de ce que l’on sait déjà de soi…

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Les objectifs de la supervision gestaltiste

Enfin, si nous choisissons ici de considérer la supervision en Gestalt comme l’exploration de « comment le thérapeute rapporte ses situations cliniques », et « comment le thérapeute reste mobile dans ces situations cliniques rapportées » dans lesquelles il est impliqué, nous pouvons alors décliner plusieurs objets et buts de cette supervision spécifique :

  • Sur la base du sentiment que le thérapeute a d’être affecté par sa situation, comment celui-ci transforme le pathique de cette situation en possibilités relationnelles signifiantes et exploitables, 
  • Comment le thérapeute a pu rester plus ou moins différencié dans ce pathique dont il a à se laisser affecter tout en en restant décollé,
  • Comment, à partir du ça de la situation, le mode personnalité du thérapeute a pu en extraire certains éléments conduisant son mode ego alors susceptible d’advenir et s’en approprier ou s’en aliéner certaines possibilités,
  • Comment explorer les affects conscients et ceux inconscients afin de leur rendre leurs possibilités relationnelles signifiantes,
  • Comment le thérapeute supervisé conscientise ce qui se passe avec son superviseur et le renvoie à l’expérience en cours vers son propre patient de la situation clinique rapportée,
  • Comment le thérapeute supervisé active en séance le mode personnalité afin de sémantiser les prises de conscience des affects conscients et inconscients afin de construire-découvrir une série de possibilités nouvelles découlant de ces élaborations communes avec le superviseur,
  • Donc en termes Gestaltistes, comment déplier toujours plus le ça de la situation, et comment enrichir le mode personnalité avec de nouvelles représentations, de nouvelles possibilités permettant ultérieurement de mieux se décoller des affects rencontrés et de pouvoir continuer l’accompagnement du patient au plus près de ses possibilités vers des destinations nouvelles et des choix nouveaux dans sa vie.

En conclusion : Une supervision ancrée dans la pratique

Nous pourrions dire en conclusion que la supervision proposée ici s’appuie largement sur la Gestalt, pour ce qui est des pratiques individuelles, et que nous verrons plus loin dans ce site le cas des supervision des thérapeutes de couples et celles de la famille. C’est dans ces pratiques spécifiques que nous verrons apparaitre alors les fondements théoriques et cliniques de l’Analyse des liens et de la Systémique familiale.

Richard Jimenez Moréno, superviseur

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Un accompagnement pour tous les professionnels de l'accompagnement

La supervision s’adresse aux psychothérapeutes, psychologues, coachs, managers, avocats, et bien d’autres professionnels de l’accompagnement. Que vous travailliez avec des individus, des couples, des familles ou des organisations, elle vous aide à affiner votre pratique. Cliniciens ou non, découvrez un espace pour soutenir votre engagement dans des contextes relationnels complexes. Rejoignez un processus qui répond à vos besoins déontologiques et humains.

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Ne faîtes plus chemin seul

La supervision est essentielle pour tout professionnel souhaitant approfondir sa posture et ses compétences. Elle vous permet de penser vos cas cliniques sous de nouveaux angles, de démêler les contre-transferts et de renforcer votre éthique. En vous appuyant sur un superviseur expérimenté, vous ne faites plus le chemin seul : vous gagnez en clarté, congruence et style propre. Découvrez comment cet accompagnement transforme votre pratique.

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Un processus sur mesure en ligne ou en présentiel

La supervision s’adapte à vos besoins, que ce soit en individuel, en groupe ou pour des thérapies de couple et famille. À travers un cadre précis, elle explore vos pratiques, vos concepts et vos relations avec vos patients. Grâce à des outils comme la retranscription et un dialogue réflexif, elle soutient votre croissance professionnelle. Découvrez les modalités pratiques et les différentes approches pour enrichir votre travail.

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Une transformation profonde

La supervision renforce votre conscience réflexive, fluidifie votre pensée et vous aide à sortir des impasses cliniques. Elle rend vos savoirs théoriques opérationnels, soutient une posture éthique et favorise un accompagnement altruiste. En vous offrant un espace sécurisant, elle vous permet de grandir professionnellement tout en prenant soin de votre hygiène mentale. Découvrez les impacts concrets pour vous et vos patients.

Richard Jimenez Moréno
vous accompagne

À distance en visio ou en présentiel

Supervision en présentiel, à Valence (Drôme) ou à Chazelles-sur-Lavieu (proche Saint-Étienne et Montbrison dans la Loire). 

Supervision en ligne en visioconférence par Teams, WhatsApp ou encore Zoom.

Les différents formats de la supervision

Une supervision vers la présence entre pairs

La supervision individuelle offre un espace où le praticien, guidé – questionné par un superviseur, explore sa capacité à interroger ses évidences, déconstruire ses certitudes et advenir à une présence authentique. Enracinée dans la phénoménologie clinique, elle ne considère ni le patient, ni le thérapeute, ni le superviseur comme préalablement constitués, mais comme acteur d’émergence dans une rencontre clinique. À travers une analyse existentielle, et en posture gestaltiste, cette démarche déploie les subjectivités pour structurer l’acte thérapeutique et la supervision, permettant au patient comme au thérapeute d’exister pleinement.

Un espace de
« co-naissance » collective

La supervision en groupe, ancrée dans une approche gestaltiste et phénoménologique, élargie les cadres classiques en explorant les vécus subjectifs des praticiens face à leurs patients. À travers les cas rapportés, l’accent est mis sur la description des éprouvés et leur déploiement, favorisant une advenue en présence entre thérapeute, superviseur et groupe. Cet espace sécurisé et bienveillant soutient la différentiation, la connaissance de soi et le plaisir de penser ensemble, loin de la solitude. 

Une supervision unique dans la complexité des liens

La supervision pour thérapeutes de couple et famille plonge dans l’immense champ des liens humains, de la fécondation à la mort, exigeant du clinicien et du superviseur une compréhension profonde des réalités sociologiques, philosophiques et existentielles. Ce cadre pédagogique éclaire les postures, les zones d’ombre et les choix d’intervention face à des couples et familles modernes – recomposées, homosexuelles, polyamoureuses, etc Elle invite à interroger nos représentations, et à élargir notre bienveillance – empathie et à  accompagner les quêtes de bonheur, souvent fragiles et incertaines.

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Un contexte social et relationnel actuel en pleine évolution-révolution

La thérapie de couple et de la famille, tout comme la supervision de ce type de professionnels engagés avec des couples et des familles, implique forcément d’avoir cultivé une pensée profonde, soutenue et sans cesse actualisée sur le contexte social de ce début de XXe siècle.

Nous sommes devant l’émergence de diversités grandissantes d’orientations sexuelles et relationnelles, d’expressions de genre exprimées, nommées, reconnues.

Plus encore, le polyamour est une forme de relation qui réunie plusieurs partenaires romantiques sexuels-le-s et/ou affective-ves. Les relations polyamoureuses se différentient  des autres relations dites non-monogames, en ce sens qu’elles accordent la priorité aux habiletés à s’engager émotionnellement avec plusieurs partenaires, tout en assument une communication franche, honnête et authentique avec chacune des personnes concernées par ces nouvelles organisations.

Ainsi, afin d’accompagner ces couples polyamoureux que nous pouvons aussi rencontrer au sein des familles, il est bon d’avoir pensé et étudié ces questions, en pénétrant plus avant la connaissance , par exemple au niveau du langage utilisé dans ces communautés, des règles établies entre ses membres, des motivations à s’engager dans ces pratiques, et aussi comment ces communautés peuvent être stigmatisées.

Idem pour les couples homosexuels, polyamoureux ou non, idem pour les questions de genre… enfin les thèmes développés et expérimentés par le communautés LGBTQI+.